le père Benoit Domergue:gros blasfemateur de première ordre qui dit que si un enfant écoute de la musique satanique alors cet enfant deviendra lui aussi satanique se qui est complètement faux on devient sataniste quand on a un équerre-ment envers la religion catholique donc cela n'a rien avoir avec la musique on ne juge pas une personne selon la musique qu il écoute mais par rapport a sa manière d être et d agir envers lui même et envers les gens qui l entoure!!!!!!!!et un conseil mon pti père essaye de nous connetre avant de nous critiquer!!!
les supposer Sataniste: donc voila les fameux Dork goth ou aussi petit con ils parlent de chose qu ils ne comprenne pas parce qu ils sont mal dans leur peau et dise être satanique parce qu il écoute du Venon ou du Cradle Of Filth sauf que c est a cause de se genre de glandeur que nous gothiques avons une mauvaise reputation de plus ils ne le resterons pas donc il ne faut pas prêter attention a ces abrutis il ne seront jamais gothique ils ne seront jamais Sataniste!!
en bref cet émission et un beau ramassis de conneri les journaliste n ont pas essayer de savoir qu oi que se soit il voulais juste rabesser le mouvement gothique et faire en sorte que tout le monde pense que nous somme sataniste!!!! voici se que cet emission a provoquer
Je m'appelle Solange, j'ai perdu mon enfant il y a sept mois de ça, le lendemain de votre émission sur le mouvement gothique. Ce pseudo reportage dé¢rivait de manière mensongère la communauté gothique à laquelle j'appartiens et qui fait partie de moi.Pour faire augmenter l'audimat, vous êtes passé par une manière indignante puisque vous avez profité de la peur des gens en la transformant en haine car vous rattachiez les gothiques à la violence, aux profanations dans les cimetières et les églises, au satanisme et d'autres choses encore. Cepandant, la plupart d'entre-nous sont non-croyants, nous respectons parfaitement les croyances ainsi que les églises ; Je conçoit très bien que cerains aient besoin de croire pour s'accrocher à la vie.
Tous ces rapprochements ont été catastrophiques pour notre communauté. Bien que l'on ne soit pas forcément intéressé par les autres, nous sommes encore plus rejetés et nous subissons surtout l'indignation des gens qui ne nous comprennent plus, ou plutôt qui nous ont jamais compris et n'ont même pas essayé. Je vous écris donc pour témoigner :
Ce soir là, ma fille m'avait demandé de l'emmener dans le parc situé dans le quartier voisin. Nous nous amusions toute les deux dans celui-ci quand un groupe de 6 personnes est soudainement apparu. Elles s'installèrent sur un banc alentour et commencèrent à me dévisager et à parler entre-elles tout bas. Je fis alors un dernier baisés à mon enfant et lui annonçait qu'il était temps de rentrer, puis nous repartîmes en sens inverse sans nous retourner. Mais les insultes fusèrent tout-à-coup dans mon dos ! Je pris ma petite par la main et accelérai le pas avec elle. Inutile de vous signaler qu'elle tenait une expression d'incompréhension totale mêlée à la peur. De plus, les voix derrière nous se déplacait très vite. Je voulu me mettre à courir et pris d'abord ma gamine dans les bras, mais il était trop tard; avant de m'engager dans une course folle, nous nous retrouvions elle et moi au sol. Je la serrai alors de toutes mes forces tandis qu'une pluie de coup s'abattait sur moi. Une main me prit et me tira le poignet, puis une seconde et mon étreinte se relacha. Les hurlements retentirent, à la fois ceux de ma fille, mais aussi les miens. On me mit alors à genoux et me forca à regarder... Ils la rouèrent de coups, la massacrèrent...
Elle était au sol, gisant dans son propre sang... Lorsque je fus relaché, je me jetai sur elle. Les larmes coulèrent, mon enfant était là, le ventre dans une marre de liquide rougeâtre... Puis des mots retentirent : "Voilà ce que l'on en fait de la progéniture des sorcières !". Suite à ces mots, ils se remirent à me frapper et je perdis connaissance. A mon réveil, j'ai d'abord cru que je sortais d'un affreux chauchemard, mais la vue à la chambre d'hôpital me ramena à la réalité... Elle fut encore plus horrible lorsque l'on m'annonca le décès de mon bonheur, ma fille.
Mon âme a mis tout ce temps pour se relever, accepter et écrire ceci. Je ne souhaite rien obtenir de vous, si ce n'est la disparition de ces préjugés qui m'ont annéanti... Si nous ne sommes pas acceptés, que nous ne soyons pas aggressé... C'est la seule chose que je peux demander et j'espère être comprise...
cet article a etait pri sur se bog je te remerci encore de m avoir prevenu
Luminati